J'entends ou je lis trop souvent "de quoi vous plaignez vous les féministes ? vous avez obtenu l'égalité, la liberté etc... alors qu'il y a encore beaucoup de pays où les femmes n'ont aucun droit". 

Certes, mais ce n'est pas une raison pour se contenter des inégalités qui perdurent encore ici.

J'ai donc pris le parti d'évoquer sur ce blog  ce qui reste à faire en France  et de ne pas aborder les difficultés des femmes dans d'autres pays. Lister toutes les horreurs constatées ailleurs ne servirait pas à grand chose et serait contre productif à mon avis en donnant l'impression que nous vivons dans un pays idyllique.

La longue discussion que j'ai eu sur le sujet avec Jocelyne cet été m'a amenée à moduler mon point de vue.

J'ouvre donc une nouvelle rubrique : évoquer le sort de femmes dans d'autres contrées lorsque cela peut leur être utile.

De nombreuses associations existent et je relayerai régulièrement leurs actions pour les femmes.

Je commence par Amnesty international. J'en avais fait partie il y a très longtemps à une époque où je n'avais pas d'enfants et du temps.

Amnesty international dénonce le taux élevé de viol et d’autres violences, dont sont victimes au quotidien, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des camps situés dans l’est du Tchad, les jeunes filles et les fillettes réfugiées du Darfour , et ce en dépit de la présence des forces de sécurité de l’ONU .

Le Détachement intégré de sécurité (DIS), force de police tchadienne soutenue par la Mission des Nations Unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT), s’est vu confier expressément la responsabilité d’assurer la sécurité dans les camps et aux alentours. Il s’est maintenant entièrement déployé, comptant plus de 800 agents dans les 12 camps de réfugiés de l’est du Tchad.

Toutefois, des membres du DIS ont été pris directement pour cibles de violences, tandis que certains se rendaient eux-mêmes responsables de violations des droits humains.

Amnesty International  demande au gouvernement tchadien et à la communauté internationale de prendre sans délai des mesures efficaces afin de remédier aux viols et aux autres violences, généralisés et systématiques, dont sont victimes les femmes, les jeunes filles et les fillettes réfugiées du Darfour dans l’est du Tchad.

Ce que nous pouvons faire