Avant l'article de Marianne, que j'ai mis en lien la semaine dernière, je n'avais jamais prété attention à la façon dont on montre les hommes et les femmes lors des catastrophes.

Mais d'autres y ont déja réfléchi. Emelire a consacré un article à Haïti dans lequel elle donne de nombreux liens et notamment celui-ci vers un texte sur  " L’égalite des Genres dans la Prevention et la Gestion des Catastrophes "

L'un des chapitres donne des pistes pour  RESISTER AUX STEREOTYPES :

voici  des extraits de ce qu'on peut y lire, et je trouve intéressant cette réflexion pour voir les choses autrement.

  • -  les survivantes sont les premières actives de la reconstruction, non pas des victimes passives
  • -  les mères, grands-mères et autres femmes sont vitales pour la survie et la vie des enfants mais leurs besoins sont différents de ceux des enfants
  • - toutes les femmes ne sont pas des mères et toutes ne vivent pas avec des hommes
  • - les foyers gérés par les femmes ne sont pas forcément les plus pauvres et les plus vulnérables
  •  - les femmes ne sont pas dépendantes financièrement mais elles sont parties prenantes dans la production, dans le travail de la communauté, dans la génération des revenus
  • - les stéréotypes de sexe me€ttent aussi en danger les garçons et les hommes, par exemple au niveau de leur santé mentale, la prise de risque, les accidents
  • - se focaliser sur les femmes (et donc pas sur la question du genre – qui met en avant les hommes et les femmes) peut avoir des effets négatifs (hostilité, violence) sur les actions menées