Dans cet intéressant article du Parisien, j'ai appris qu'il y avait 20 000 sage-femmes en France, parmi lesquelles 200 hommes, soit 1 sur 100. Un  chiffre en progression puisqu'il sont désormais entre 8 et 10% de garçons dans les écoles

J'ai aussi appris que le Président de l'association nationale des étudiants (on ne dit pas étudiantes puisque, comme vous l'avez appris, le masculin l'emporte ) est un homme.

On ne va pas pouvoir reprocher aux hommes de s'être cooptés entre eux puisque  les autres membres du bureau de l'association sont toutes des femmes.

Cela mériterait d'être approfondi, on peut toujours penser que c'est tombé comme ça, que c'est le hasard. ça ne l'est évidemment pas. D'autant plus qu'on sait par ailleurs que 75% des associations sont présidées par des hommes.

Qu'est ce qui a le plus joué parmi tous les phénomènes psycho sociaux bien connus ?

- le fait que les filles se sentent moins légitimes ?

- le fait que le garçon ait montré davantage de détermination pour ce poste ?

- le fait qu'ils aient pensé, consciemment ou non, qu'il serait plus facile pour un homme de négocier avec des instances officielles, puisque paraissant plus légitime ?

Bref, c'est je trouve un excellent exemple des questions que nous avons, nous les femmes, à nous poser.

On peut aussi voir avec cette affiche (d'une autre association), que pour inciter les hommes à choisir un métier féminin, on fait la même chose que lorsqu'on fait l'inverse (inciter les femmes à pratiquer des activités masculines) , on les rassure sur le fait qu'ils ne perdront pas leur virilité ni leur sexitude.