Toutes les annonces recherchant des masseuses ont disparu du site campcampus.
(voir 2 billets plus bas)
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mardi 24 août 2010
Par Olympe le mardi 24 août 2010, 19:19
Toutes les annonces recherchant des masseuses ont disparu du site campcampus.
(voir 2 billets plus bas)
lundi 23 août 2010
Par Olympe le lundi 23 août 2010, 13:28
Signalé par Ménilmuche
Le site Capcampus jeunes et étudiants à tout à fait l'air d'avoir pignon sur rue.
Il propose notamment des jobs pour étudiants.
Et pour les étudiantes des débouchés tout à fait spécifiques qui nécessitent
- d'envoyer sa photo
- d'être sensitive
- d'avoir du plaisir à masser
Les garçons ne peuvent pas masser avec sensitivité ?
Voila ce que ça donne :
mercredi 14 juillet 2010
Par Olympe le mercredi 14 juillet 2010, 23:42
C'est légal ça ?
SDIT ( Société de diffusion et d'information thérapeutique) est une entreprise qui a pour "vocation de mettre à la disposition de laboratoires pharmaceutiques des réseaux de visiteurs médicaux de haut niveau. Avec une spécificité : ces réseaux sont exclusivement féminins et les 500 attachées (sic) à l'information thérapeutique de la SDIT exercent leur activité à temps partiel choisi. Une solution sur mesure pour réussir vie professionnelle et vie privée "
Quelle sollicitude. Mais je me demande quand même pourquoi ils ne veulent que des femmes .
C'est curieux non de pouvoir invoquer comme argument publicitaire quelque chose qui n'est pas autorisé par la loi ?
Et je sens qu'on va me reprocher de me plaindre pour une fois que les femmes sont favorisées à l'embauche !
Info trouvée sur le blog de Julien Bezolles
lundi 21 juin 2010
Par Olympe le lundi 21 juin 2010, 23:36
lundi 7 juin 2010
Par Olympe le lundi 7 juin 2010, 22:25
C’est le titre d’un article du Hors série d’Alternatives économiques «Générations ». Bruno Palier.
Je suis contente de constater qu’avec sa légitimité de chercheur
au CNRS, ce spécialiste reconnu des systèmes de protection sociale développe
l’une des idées sur laquelle je reviens fréquemment ici.
Les systèmes européens ont été conçus après guerre dans un monde où la norme était une famille constituée d’un homme qui travaille et d’une femme au foyer qui s’occupe des enfants (remarquez qu'il ne dit pas qu’elle travaille).
Depuis, ce modèle a été profondément modifié, entre autres par l’arrivée massive des femmes sur le marché du travail, le passage d’une économie industrielle à une économie de service, l’allongement de la durée de vie etc. La pauvreté s’est déplacée et aujourd’hui ce sont les 18/24 ans qui sont les plus pauvres et les femmes seules avec enfants. Or l’Etat n’a guère pris en compte ces évolutions.
D’un point de vue professionnel l’arrivée des enfants ne change quasiment rien pour les hommes, alors que les femmes essayent de se rendre plus disponibles. Et les employeurs font payer la pénalité aux femmes (y compris d’ailleurs à celles qui n’ont pas d’enfants)
Principale solution, et c’est bien celle pour laquelle je plaide, inciter les hommes à s’investir auprés des enfants pour qu’il n’y ait plus de pénalité spécifique pour les femmes. Et développer aussi les services de prise en charge des enfants.
Autre point qui mérite d’être souligné et dont on parle assez peu, les femmes ne font pas que prendre en charge les enfants elles s’occupent aussi des personnes dépendantes, leurs parents et ceux de leur conjoint. Là encore la prise en charge collective est loin d’être à la hauteur des besoins.
Article sponsorisé
mercredi 2 juin 2010
Par Olympe le mercredi 2 juin 2010, 23:22
Comme un écho à un de mes précédent billet
Cette semaine a été décrétée "semaine du microcrédit " et l'association pour le droit à l'initiative économique ADIE en fait la promotion. Vous pouvez lire l'article sur Le Post je n'ai pas grand chose à rajouter . Sauf qu'il me semblait que dans de nombreux pays c'est justement aux femmes que les micro crédits sont le plus souvent accordés parcequ'elles en font meilleur usage.

lundi 24 mai 2010
Par Olympe le lundi 24 mai 2010, 01:24
Sur twitter j'ai eu quelques échanges avec Carnetsdemode (mais je ne vous conseille pas de suivre des blogueuses mode c'est ruineux) il se trouve que nous avions toutes les deux un avis sur un sujet qui relève tout à la fois de la mode et de la politique : le port de la cravate
Chaque année quand soleil et chaleur reviennent je me pose la même question : comment font tous ces messieurs qui partent au travail en uniforme ?
Comment font ils pour supporter ?
- une cravate qui leur serre le cou et empêche toute ventilation de la partie haute du corps
- une veste (et quand ils l'enlèvent on dit qu'ils sont "en bras de chemises" alors que nous sommes en bras tout court sans que personne y trouve rien à redire)
- et surtout, surtout des chaussettes dans des mocassins fermés ( Et là il est préférable qu'ils ne les enlèvent pas au bureau)
Alors que nous, légères comme Perrette, allons jambes et bras nus, la gorge parfaitement libre et le pied aéré dans des nus-pieds très chers classes qui portent bien leur nom.
Pourtant rien ne les y oblige puisque le Code du travail affirme que "Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ". Shorts et tongs peuvent prêter à discussion selon la Cour de cassation, bien que la plupart de ces hommes n'ont guère de contact directs avec les clients, mais pourquoi ne mettent ils pas des marcels (à condition bien sur de s'être préalablement épilés sous les bras parcequ'il n'y a pas de raison qu'ils ne connaissent pas cette expérience là) et des sandales ?
Indéniablement il s'agit d'une coutume contraire au principe d'égalité et je me demande même si ce n'est pas une atteinte à la dignité de l'homme (avec un petit h).
Contraire au principe d'égalité puisque seuls les hommes subissent cette insupportable contrainte. Contraire aussi au principe d'égalité puisque excluant les femmes. On les repère tout de suite les intruses dans le paysage. Et qu'on ne me dise pas que rien ne nous empêche de mettre un costume et une cravate. D'une part je rappelle que le port du pantalon est interdit pour les femmes, d'autre part qu'on a assez entendu gloser sur les tailleurs de MAM.

Mais c'est en en parlant avec eux que l'on perçoit la profondeur du mal car en réalité personne ne les oblige, non c'est pire : ils se sentent obligés !
Pareille soumission à un système qui fait d'eux des clones constitue la preuve indubitable d'une réelle aliénation. En s'habillant comme les maitres de ce monde ils ne font rien d'autres que démontrer leur pleine adhésion à cette servitude volontaire* et leur renoncement à tout esprit critique.
Alors dans ces conditions, il me semble urgent d'envisager une loi visant à interdire la cravate et rendant obligatoire le port de chaussures qui laissent les pieds s'aérer dès que la température dépasse 26 degrés dans le double but de libérer les hommes de cette sorte de burqa mentale qu'ils s'imposent eux mêmes et de limiter les risques de mycoses.
Remarquez, ça pourrait être pire...
* j'en profite pour vous recommandez de relire Etienne de La Boétie
vendredi 16 avril 2010
Par Olympe le vendredi 16 avril 2010, 22:33
Ce livre, qui fait référence à de nombreuses études et travaux présente une bonne synthèse de la situation. Il se montre plutôt optimiste sur les changements en cours tant au niveau des mentalités que des réalités puisque les entreprises, et notamment les plus grosses intègrent désormais les questions relatives à l'égalité hommes/femmes dans leurs fonctionnement et mènent pour certaines des politiques offensives en la matière. Mais il constate aussi que les choses patinent.
Au delà des aspects théoriques l'originalité de l'ouvrage et d'abord de chercher à lever le tabou que constitue pour les hommes le fait de parler de la conciliation vie de famille/ vie professionnelle lorsqu'ils atteignent (ou ambitionnent d'atteindre) des niveaux où leur est demandée une disponibilité totale « anytime, anywhere » .10 dirigeants d'entreprises (et pas des moindres) ont donc été longuement interviewés sur le sujet. Ils ont plus de 45 ans et au moins 2 enfants, dont certains sont suffisamment jeunes pour être encore à la maison.
Pour eux la question du ménage et des taches domestiques ne se pose pas, par contre ils ont tous eu à prendre en compte les aspirations professionnelles de leurs conjointes et si ils ont adoptés des solutions diverses compte tenu de la difficulté pour un couple de mener 2 carrières parallèles, ils déclarent tous faire ou avoir fait le maximum pour être présents auprès de leurs enfants.
En les lisant on mesure le chemin qui reste à parcourir parce que dans la quasi totalité des cas (pas tous cependant) se sont les mères qui gèrent le quotidien avec les enfants. Eux essaient de les emmener à l'école quand ils le peuvent et d'être présents lors de moments particuliers : réunion avec les professeurs, fêtes de familles, rentrée des classes ou activités du week end.
Plusieurs d'entre eux considèrent d'ailleurs que : «ce n'est pas la quantité de temps passé qui compte mais bien la qualité de ce temps «.
Tous ces hommes disent pourtant qu'ils aimeraient pouvoir passer plus de temps avec leurs enfants et jonglent pour y arriver. Tous ne sont pas parfaitement convaincants parce qu'on sent bien qu'ils ne sont pas prêts à sacrifier grand chose de leur vie professionnelle. Néanmoins la prise de conscience que le modèle développé par l'entreprise par les hommes et pour des hommes dégagés de toutes contraintes privées n'est pas bon est réelle. Le discours qu'ils tiennent sur le fait que les salariés , y compris les managers de haut niveau ,ont droit à une vie personnelle équilibrée, que c'est même souhaitable pour l'entreprise, que les aménagements d'horaires et temps partiels doivent pouvoir être demandés par les hommes sans qu'ils se sentent stygmatisés, que les réunions sont à proscrire le soir ou le week end etc...est crédible.
On peut même espérer que le discours politiquement correct évolue puisque désormais dans certaines entreprises « celui qui ne le prend pas (le congé paternité) passe même un peu pour un mauvais père ».
Patrons papas. Paroles de dix dirigeants sur l'équilibre entre travail et vie privée. françois Fatoux, Marlies Gaillard, Hélène Roques. Le cherche midi. mars 2010
mercredi 31 mars 2010
Par Olympe le mercredi 31 mars 2010, 00:12
L'Assemblée nationale s'est penchée la semaine dernière sur une proposition de loi relative à la modernisation du congé maternité et paternité. Proposition présentée par des députés de gauche et et à laquelle s'opposait l'UMP.
Elle a été d'emblée rejetée car en contradiction avec l'article 40 de la Constitution (Art. 40. - Les propositions et amendements formulés par les membres du Parlement ne sont pas recevables lorsque leur adoption aurait pour conséquence soit une diminution des ressources publiques, soit la création ou l'aggravation d'une charge publique) .
De quoi s'agissait-il ?Comme toujours le compte rendu des débats est éclairant sur les intérêts en jeux. On y trouve développés tous les points de vue. Même le livre d' Elisabeth Badinter a été appelé à la rescousse par Mme Morano qui s'opposait à cette proposition de loi.
Ces premiers arguments concernaient le cout de telles mesures : + de 3 milliards d'Euros alors que la France consacre déja plus de 88 milliards d’euros à sa politique familiale.
Ensuite le débat c'est beaucoup focalisé sur le fait qu'un allongement de la durée du congé maternité ou la possibilité de prendre un congé parental mieux rémunéré éloignerait encore davantage les femmes du marché du travail. Le gouvernement préfère donner priorité au développement des modes de garde (c'est du moins ce que dit Mme Morano)
Personnellement je suis favorable à l'allongement du congé maternité entre autre parcequ'il permet aux mamans qui allaitent de passer la période pendant laquelle il est difficile de concilier allaitement et absences longues dans la journée (oui je suis pour que les mamans qui allaitent aient le choix de continuer aussi longtemps qu'elles le désirent , que les autres fassent comme elles l'entendent).C'est aussi certainement appréciable pour les mamans seules qui doivent assumer seule la prise en charge du bébé et la reprise du travail .
Et pour celles qui veulent rependre plus tôt rien ne les obligent à prendre la totalité du congé au delà des 10 semaines.
J'ai aussi trouvé intéressante cette proposition d'une députée qui répond a une problématique des femmes cadres : "cet allongement pourrait également s’accompagner d’une liberté supplémentaire pour la femme : la liberté de reprendre, si elle le souhaite, son travail de façon anticipée à partir de la seizième semaine et selon des horaires aménagés définis avec son employeur dans le cadre des conventions collectives."
Par contre je trouve que 2 semaines pour le conjoint c'est très insuffisant, d'une part parce que les premiers mois d'un enfant sont une période vraiment épuisante et surtout parceque la seule façon pour que les congés maternité ne pénalisent pas la carrière professionnelle des femmes est que l'arrivée d'un enfant aient, en terme d'arrêt de travail, la même durée pour les hommes.« billets précédents - page 2 de 5 - billets suivants »