Un, deux, trois…quatre, partez !
Indispensables chez la femme, superflus chez l’homme.
L’homme est prêt à entrer illico dans le vif du sujet. La femme, elle, a besoin d’une sérieuse séance d’échauffement. Mystère de l’amour ? Non réalité du terrain. Vaste, le terrain. La vie de l’homme est un préliminaire permanent. Il se promène dans la rue ? Sur une affiche 4x3 mètres ou sur un plus modeste abribus une femme presque nue l’invite à la bagatelle. Il passe devant un cinéma ou un kiosque à journaux ? La même ou une de ses copines lui fait un clin d’oeil. Il se rend à un rendez-vous chez un client ? Une jolie hôtesse l’accueille avec un charmant sourire ou/et la secrétaire du client lui apporte le café avec le même sourire copieusement dessiné au rouge à lèvres. Il fait un tour au salon de l’automobile ? Un aréopage de poupées Barbie affole ses sens. Il va en soirée ou se promène dans la rue quand il fait chaud ? Un tourbillon de décolletés et de minijupes le met dans un état second. Résultat : à toute heure du jour ou de la nuit il est chaud bouillant, prêt à passer à l’action dans les plus brefs délais.Pour les femmes, l’appel de la chair est beaucoup plus sourd.Inaudible.
Point d’affiches de mâles offerts, nul hôte d’accueil susurrant un « je vais prévenir madame la directrice » qui à lui seul excite l’imagination. Cachée sous un costume gris, la sensualité d’une épaule musclée échappe au regard des femmes, les appétissantes fesses rebondies d’un sportif se dérobent sous le jean. Dans la rue, à la belle saison point de Ken, muscles saillants moulés dans un tee-shirt. L’homme donne le maximum de son sex-appeal dans un bermuda ample surmonté d’une chemise ample avec ici ou là quelques poils en bataille. Il faut aller du côté de chez les homos pour voir des corps qui appellent le sexe… Mais ils ne s’adressent pas aux femmes. Summum de la domination masculine. La rue n’est pas libido’s friendly pour les femmes. Alors dans l’intimité, il faut prévoir un tour de chauffe.
C'est l'une des définitions du Dictionnaire iconoclaste du féminin.
Vous saurez également ce que cachent des termes aussi anodins que "Fesses" , "Colère" ou "Casseroles "(et vous savez qu'elles y passent toutes !).
Annie Battle, Isabelle Germain et Jeanne Tardieu débusquent à travers leurs définitions, et avec beaucoup d'humour même si quelquefois on rit plutôt jaune, les lieux communs et les stéréotypes véhiculés par le langage.
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Un dernier pour la route parceque je ne m'en lasse pas :
Apollon furieux que Cassandre ait repoussé ses avances lui fit un don perfide : elle verrait l'avenir et ne serait jamais crue...Elle demande donc en pure perte à Paris de ne pas aller à Troie. C'est en vain qu'elle alerte ses concitoyens sur les dangers du Cheval offert par les Troyens.
Les Dieux de l'Olympe et les Grecs en étaient déjà convaincus : quoi qu'elles disent, les femmes n'ont aucune crédibilité.







Ayant déménagé dans le courant de l'année, je
suis allée hier à la Mairie pour me faire inscrire sur la liste
électorale. 
Les hommes et les femmes politiques ne sont
pas traités de la même façon, c'est une évidence.

"En 1990, le
Conseil de l'Europe réclamait déjà officiellement "l'élimination du sexisme
dans la langue". La conférence générale de l'Unesco exigeait, en 1991 et 1993,
l'emploi de formulations visant clairement les deux sexes. Et le Forum des ONG,
réuni à Vienne en 1993, appelait à supprimer toute partialité à l'égard de l'un
ou l'autre sexe...
D'abord
relativisons un peu cet usage auquel tout le monde semble tenir. Une
définition : "Mademoiselle : titre donné aux jeunes filles et femmes
non mariées" et une remarque : dans la réalité , ça ne marche pas du tout
comme ça !!














